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CHAPITRE 2

Death of patriarchy


Le bonheur dans la servitude.


Chaque matin Barbara était réveillée par le bruit sourd des boulets sur le carrelage du couloir tirés par l’esclave attitré de son dortoir.

Un misérable, un intouchable, la pire existence qu’un être vivant puisse mener depuis Armageddon.

Avant même que le nouveau gouvernement gynarchique ne glisse vers l’asservissement total des mâles, ceux qui avaient été condamnés pour des violences sur des femmes furent déchus de leur droits et réduits au rang de bêtes de sommes.

On les appelaient « intouchables » comme dans la tradition indienne car leur vie n’avait aucune valeur. Ils servaient aux pires tâches jusqu’à ce qu’ils décèdent d’épuisement ou de mauvais traitements.


Barbara voyait tous les matins cet esclave lui porter son déjeuner avant de nettoyer sa chambre puis faire de même chez ses voisines d’étage.

Bâillonné, enchaîné, il avançait péniblement, vouté.

Il était toujours couvert de marques de fouet récentes que lui administraient toutes les femmes qui croisaient son chemin.

Son petit déjeuner prit sans porter attention au larbin, elle consulta son emploi du temps et mis à jour son statut en ligne.


Barbara était une sissy , elle avait eu droit à se statut privilégié grâce à son physique androgyne, sa docilité naturelle et sa sexualité débridée.

Évidemment, née mâle, elle était à vie destinée à servir les dames et ne jouissait d’aucune liberté.

Cependant elle avait droit à une chambre personnelle coquette avec une salle de bain privée, elle recevait régulièrement de belles tenues et accessoires de beauté et surtout sa féminisation était totalement prise en charge par le gouvernement.

Des injections d’hormones, des prothèses mammaires, une épilation définitive et quantité d’autres soins qui lui prenaient parfois toute la matinée.

Depuis que les femmes avaient pris le pouvoir, elle se sentait enfin à sa place, elle assumait totalement sa nouvelle apparence et sa vie comme beaucoup dans son genre s’était améliorée loin du machisme et de l’homophobie d’antant.

Elle était esclave mais heureuse, n’ayant aucun goût pour la liberté et préférant que les dames choisissent à sa place, son bonheur la rendait belle et elle était très demandée pour servir de soubrette, de chienne de compagnie ou d’objet sexuel lors de soirées festives.

Son portable sonne, une dame la siffle pour un goûter au parc.

C’est une jeune dame accompagnée de son amie et d’un esclave.

Elle l’a choisi pour être son esclave permanent comme la loi l’y oblige. Arrivée sur les lieux, Barbara entend les deux jeunes femmes la siffler.

Elle se presse dans leur direction malgré ses hauts talons et sa mini jupe moulante.

Elle termine les derniers mètres à quatre patte en signe de soumission.

Madame Sarah lui explique, en lui montrant un esclave du doigt, qu’elle a choisit ce dernier pour être son permanent.

La jeune femme est superbe, brune, mince, ses yeux verts intimident Barbara qui baisse les yeux au sol. A ce moment, Malia se lève et attache une laisse au collier de la soumise.

Elle la tire sans ménagement à l’écart pour lui chuchoter à l’oreille.

- "Ecoute moi bien petite pute, mon amie veut savoir si le chien qu’elle a choisi va la satisfaire.

Tu vas donc commencer par le violer et à notre signal tu lui pisseras dans la bouche".

Barbara repondit à voix basse :

- "Oui maîtresse mais je ne suis pas sûre d’avoir envie d’uriner".

Sans ajouter un mot Malia prend une bouteille d’eau sur le tapis de pique-nique et revient vers Barbara.

- "Ouvre la bouche salope".

Barbara s’exécute, la maîtresse lui enfonce le goulot de la bouteille dans la gorge. Barbara accepte le traitement sans broncher jusqu’à ce que la jeune femme retire la bouteille vide.

Prenant quelques secondes pour s’assurer de ne pas vomir le liquide, elle tourne son regard vers les deux jeunes femmes.

« Exécution » lui crit Malia.


Barbara se lève et va prendre position derrière l’esclave. C’est un beau spécimen, il a été rasé, huilé et on lui a enfilé un harnais en cuir. Il doit avoir une vingtaine d’année et sa musculature est déjà impressionnante. Pour avoir déjà participé à ce genre de test Barbara sait exactement comment s’y prendre pour satisfaire les deux jeunes femmes.

Elle pénètre violemment le jeune homme puis s’immobilise au fond de son cul jusqu’à ce qu’il lève les yeux vers les deux jeunes femmes.

A l’instant où il croise leur regard, elle attrape son collier d’une main pour lui mettre la gueule à la hauteur des maîtresses et le laboure sauvagement, en profondeur de toute la longueur de son sexe.

Au bout de quelques secondes, Malia éclate de rire :

- "Regarde Sarah, il pleure c’est pitoyable".

Son amie finissant un toast de caviar lui réponds simplement :

- "Oui c’est clair".

Sarah goûte assez peu ce genre de traitement et Malia lui a forcé la main.

- "Sarah ma chérie, tu vas finir par avoir des problèmes si tu refuses de traiter les chiens comme ils le méritent".

Malia choisit le moment où Barbara commence à ralentir pour asséner deux énormes gifles au soumis.

- "Maintenant tu sais pourquoi tu pleures sale chien et toi la chienne maintient le rythme !".

Se forçant un peu et pour faire plaisir à son amie Sarah décide de se mêler au jeu. Elle ordonne alors à Barbara d’arrêter.

- "Viens ici sissy, tu veux jouir ?

« Oh oui maîtresse » répond gaiement la belle esclave tout en sueur.

On voit désormais ses seins mouillés à travers son haut rose et son maquilla