CHAPITRE 1

Dernière mise à jour : 19 févr. 2020

•death of patriarchy


-"Vous désirez quelque chose Madame ?".

Sarah fut surprise par le soumis. Elle était perdue depuis quelques minutes dans ses pensées.

Avant même qu'elle ne puisse répondre, sa meilleure amie, adossée au bar, dit sans le moindre regard pour le barman :

- "Deux vodkas grouille !".

Puis passant le bras sur l’épaule de Sarah :

- "Allez détends-toi ! Profite du spectacle, ce n’est pas tous les jours qu'on a 18 ans !".

 

Les deux jeunes femmes étaient dans une notche, une sorte de club, où étaient logés les soumis n'ayant pas encore été mis sous collier. C’était une sorte de chenil.


- "Allez, de toute façon faudra en choisir un avant de partir, il va bien falloir que tu visites !"

Regarde, dit-elle en pointant du doigt un soumis musclé qui passait devant elle. Deux claquements de doigts avaient suffi à le mettre à genoux et lui faire lécher leurs belles chaussures.


 - "Tu vois, il est déjà bien dressé, putain et t'as vu comment il est lisse ? Oh viens Sarah ! On le teste dans le salon privé !

- Non merci, tu n’as qu’à y aller, moi je reste ici pour regarder un peu...

- Comme tu veux... Allez viens toi ! Je te préviens, tu vas avoir très mal !"

Sarah avait toujours eu du mal à être aussi dominante qu'elle...


Comme toutes les dames, elle devait choisir pour ses 18 ans son soumis permanent. Elle savait que cela allait être compliqué. Non pas qu'elle n'y trouvait aucun plaisir, mais simplement son manque d'assurance naturel était un obstacle. Qu'à cela ne tienne, elle le voulait son chien !


Sarah se mit alors à chercher du regard, pour trouver son futur soumis. Les corps nus des hommes défilaient devant elle, c'est alors qu'elle fit son choix. Il se porta sur un beau soumis brun aux yeux verts, environ 1m75, musclé.


- "Eh toi ! Dit-elle, je te prends !

- Oui maîtresse.

- Va m'attendre devant la sortie !"


Puis, voyant sa nouvelle propriété s’éloigner, elle alla jusqu'à la salle privé.


Quand elle ouvrit la porte, elle vit alors Malia, complètement déchaînée avec dans une main un padle et de l'autre les cheveux du soumis, pendant qu'elle le pilonnait sauvagement. Son sourire venait contraster avec les larmes du soumis qui prenait très très cher.


- "C’est bon, j'ai fait mon choix Malia, on peut partir".


Mais avec les couinements du chien, Sarah ne se fit presque pas entendre, elle lui assena alors une énorme claque.


- "Toi ferme-là ! Alors on y va ?"


À suivre... "



R&E

1 670 vues5 commentaires

Posts récents

Voir tout