top of page

CHAPITRE 3

Dernière mise à jour : 19 févr. 2020

Death of Patriarchy Parle !

Sarah dort paisiblement la tête posée sur le ventre de Malia qui lui caresse les cheveux. Malia a mal dormi, les actions des rebelles se multiplient ces derniers temps et la scène d’hier en bas de chez son amie l’a profondément troublé. Elle est plongée dans ses réflexions quand elle reçoit un appel. C’est Ella Graziella qui l’informe que son amie de longue date, la chancelière Sonia clum, sera de passage en ville et elle aimerait que Malia et Sarah dînent avec elles ce soir. Malia raccroche quand Sarah se réveille.

« Tu parlais avec qui ? »

lui demande t’elle.

« Avec ta mère »

répond Malia.

« La chancelière Sonia clum est en ville et on est invité à dîner avec elles ce soir. »

Malia s’habille pour aller interroger les esclaves qui ont été arrêté la veille.

Elle s’assoit sur le lit et enfile un legging en cuir noir qui épouse parfaitement ses cuisses fuselées et ses fesses bombées, elle l’ajuste pour qu’il remonte jusqu’à ses seins.

Elle aime sentir le contact du cuir sur sa peau, surtout contre son sexe, elle ne porte jamais de culotte avec ce pantalon.

Elle attrape un perfecto en cuir noir qui s’arrête entre son nombril et sa poitrine, ses seins compressées dans son petit blouson pointent à travers le cuir souple.

Malia s’arrête devant le miroir, passe ses longs ongles vernis couleur émeraude dans ses cheveux et se fait une queue de cheval qui laisse apparaître d’énormes créoles en or. Un peu de crayon sur ses yeux et du rouge à lèvres assorti à ses ongles, elle est satisfaite.

Elle passe un petit moment à se regarder, elle touche ses seins pour les mettre bien en place et la sensation de seconde lui plait tant qu’elle s’abandonne à ses caresses.

Elle enfile enfin une  paire de bottes laquées noires à talons aiguilles et des mitaines en cuir cloutées.


Prête à partir, Malia embrasse sur la bouche Sarah, qui s’est rendormie.

Elles étaient en couple depuis leurs quinze ans...

Malia avait fait le premier pas, transformant une amitié en relation amoureuse.

Les jeux de poupées avaient laissé place aux plaisirs charnels et Malia avait convaincu Sarah que l’amour véritable ne pouvait être que saphique.


Comme beaucoup de filles nées après l’Armageddon, elle n’avait jamais pensé aux hommes autrement que comme des esclaves à exploiter.

Elle ne comprenait pas comment faisaient certaines femmes pour continuer à partager leur vie avec leurs chiens de maris.

Sarah, elle, doutait...

Elle s’était laissée conduire par Malia mais la vue de certains esclaves ne la laissait pas indifférente.

Parfois attirée, parfois prise de pitié, elle remettait au lendemain ses interrogations et replongeait tous les soirs dans les bras et entre les cuisses de Malia.


Malia est la capitaine des amazones, la force de sécurité du gouvernement, composé uniquement de femmes dont les principales activités sont de punir les esclaves et de protéger la population contre les rebelles. Certainement la plus jeune capitaine de toute l’histoire, Malia gravit rapidement tous les échelons grâce à son travail acharné, son autorité naturelle et la peur qu’elle inspirait à tous, y compris certaines femmes.

Ignorant les saluts de ses subalternes, la Panthère, comme on la surnomme, traverse le commissariat en faisant claquer ses talons dans un silence de mort et se rend directement aux salles d’interrogatoires.

Elle rentre dans la première salle et trouve l’intouchable que les rebelles ont tenté de libérer la veille. Il est à genoux sur le carrelage glacé, pieds et poings liés, une cagoule sur la tête.

Elle s’assoit sur une chaise, pose ses pieds sur la table et allume une cigarette.

L’ambiance générale est tendue et Malia sait que la chancelière n’est pas venue en visite de courtoisie.

Les actions des rebelles s’amplifient et on attend d’elle qu’elle y mette un terme.

« Gardienne »

dit-elle. « Va me chercher Cassidy la véto, et qu’elle vienne avec dolly ».



Une blonde sculpturale rentre dans la salle en tenant sa trousse dans une main et un molosse en laisse de l’autre.

« Bonjour capitaine »

dit la jeune femme.

« Bonjour cass »

répond Malia .

« Comment on procède aujourd’hui ? »

demande Cassidy .

« Sans limites »

répond simplement Malia.


Pendant que Cassidy ouvre sa trousse et sort divers flacons, Malia se dirige vers l’esclave.

Au son de ses talons sur le sol celui-ci se raidit.

Elle lui passe un bâillon boule par dessus la cagoule et lui bouche le nez 20 secondes.

Il tente de se débattre mais ses entraves l’empêchent de bouger.

Quand Malia relâche sa prise, l’esclave inspire à fond par les narines mais ne respire que le poppers que Cassidy lui maintient sous le nez.

Elles recommencent trois fois l’opération jusqu’à ce que l’esclave cesse de se débattre.

Malia lui arrache alors bâillon et cagoule.

Il est ébloui par la lumière et son esprit est embrumé. Il ne voit que deux superbes femmes et, malgré sa situation il n a jamais pu oublié le goût et la saveur d une femme, il est pris d’une forte érection. Malia rallume une cigarette et l’approche des bourses de l’esclave.